Du bon label au bon réflexe : le défi de l’information environnementale

Jamais le consommateur n’a eu accès à autant d’informations environnementales. Encore faut-il pouvoir les comprendre et leur faire confiance. Lors des Assises nationales de l’économie circulaire, Citeo explorera les conditions qui permettent à ces données de réellement peser sur les choix de consommation. 

Quelle vision avez-vous des Assises des déchets et de l’économie circulaire et quel est selon vous le sens et l’intérêt de cet événement ?

Les Assises sont un moment important pour l’écosystème car elles réunissent l’ensemble des acteurs qui contribuent à la transition vers une économie plus circulaire. Elles permettent de croiser les expertises, de confronter les expériences de terrain et de mettre en débat les solutions. Dans un contexte où les attentes environnementales sont fortes et où les transformations à conduire sont nombreuses, ces échanges sont essentiels pour partager ce qui fonctionne réellement et faire avancer collectivement les pratiques.

Pourquoi intervenez-vous sur cette thématique ? 

Chez Citeo, nous travaillons à mieux comprendre les conditions qui favorisent l’adoption des pratiques 3R : réduire, réemployer et recycler. L’information environnementale fait partie de ces leviers, mais sa simple existence ne garantit pas son efficacité. Dans le cadre de la table ronde relative à cette thématique, Citeo souhaite apporter un éclairage sur la manière dont les consommateurs perçoivent, comprennent et utilisent les informations environnementales, afin de mieux identifier les dispositifs qui peuvent réellement favoriser le passage à l’action.

Quels sont les enjeux principaux que vous souhaitez mettre en avant ? 

Le principal enjeu est celui de l’efficacité de l’information. Les consommateurs sont aujourd’hui exposés à une multitude de messages, labels et allégations environnementales. La question n’est plus seulement de fournir de l’information, mais de s’assurer qu’elle est comprise, crédible et utile au moment de la décision.

En quelle mesure les Assises peuvent-elles contribuer à répondre à ces enjeux ?

Les enjeux liés à l’information du consommateur nécessitent un dialogue entre de nombreux acteurs : entreprises, pouvoirs publics, associations, experts, collectivités et éco-organismes. Les Assises offrent un espace pour cet échange. Elles permettent de confronter les points de vue, de partager les enseignements issus des expérimentations et de faire émerger des approches communes. C’est particulièrement précieux sur un sujet comme l’information environnementale, où la cohérence et la confiance sont des conditions essentielles de l’efficacité.