Mieux consommer : aux Assises 2026, la sobriété passe à l’action

La consommation responsable ne relève plus seulement du discours. Elle doit désormais s’incarner dans des pratiques, des filières et des modèles économiques solides. C’est l’un des enjeux du parcours “Mieux consommer” des prochaines Assises nationales des déchets et de l’économie circulaire, organisées à Nantes les 30 septembre et 1er octobre.

La question n’est plus de savoir s’il faut “mieux consommer” ; elle est désormais de comprendre comment y parvenir concrètement. Face à la pression sur les ressources, à la saturation de certains modèles de production et aux attentes croissantes des citoyens, la consommation responsable entre dans une nouvelle phase : celle de la mise en œuvre.

C’est dans cette optique que s’inscrit le deuxième parcours des Assises nationales des déchets et de l’économie circulaire 2026. Il interrogera directement les modèles de consommation, les leviers d’action des acteurs économiques et les évolutions des comportements, à la fois individuels et collectifs.

Plusieurs ateliers permettront d’explorer ces questions en profondeur :

  • Information consommateur ;
  • Écoconception et durabilité ;
  • Nouveaux imaginaires et nouveaux modèles économiques ;
  • Quelle consigne ?
  • Quel modèle pour la filière textile ?
  • Quels leviers pour plus de réparation et plus de réemploi ?

De nouveaux repères pour de nouveaux usages

Ces thématiques traduisent une évolution majeure. La consommation responsable ne repose pas uniquement sur la volonté des individus. Elle dépend aussi de l’information disponible, de la qualité des produits, de leur réparabilité, de l’organisation des filières et des alternatives proposées sur les territoires.

Informer le consommateur, c’est lui donner les moyens de choisir sans complexifier son quotidien. Développer l’écoconception, c’est agir en amont, dès la naissance du produit. Encourager la réparation et le réemploi, c’est prolonger la durée de vie des objets et réduire la pression sur les ressources.

La filière textile, la consigne ou les nouveaux modèles économiques posent, eux aussi, des questions structurantes. Ils obligent à repenser la place de l’usage, du service, de la durabilité et de la responsabilité dans les échanges économiques. Ce parcours vise ainsi à structurer une réflexion collective exigeante, au cœur des enjeux économiques et sociétaux liés à la consommation responsable.